Le modelage du plâtre
avril 30th, 2009 by adminDans ce domaine, le plâtre n’est pas toujours d’un emploi aisé car il sèche très vite – par rapport aux terres, par exemple. Pourtant, il fut utilisé par les plus grands sculpteurs.
Il peut être combiné à du coton, de la filasse (voir photo), du crin de cheval, de la fibre d’agave, de la toile de jute ou de chanvre et pourquoi pas du bois ou tout autre matériau fibreux apportant un certain maintien.
Il est fréquent de combiner plâtre et fibres sur des supports comme le grillage de fil de fer galvanisé. Il vaut mieux, en effet, sauf intention délibérée, éviter d’employer des métaux trop oxydables.
Autre combinaison : la combinaison plâtre + lait de chaux. Le mélange serait durcissant.
L’objet résultant du modelage, une fois sec, peut être travaillé à l’aide de différents abrasifs, limes, lames, ciseaux, riffloirs, etc.
En général, pour véritablement pouvoir modeler un plâtre, il vaut mieux qu’il ne soit pas trop liquide. L’emploi sous forme plus liquide présente en revanche l’intérêt de prendre la forme du support.
Il n’existe pas de règle générale dans le domaine du modelage du plâtre. Chacun a ses préférences : noyau quasiment moulé à l’aide de toiles, de panneaux divers, puis travaillé dans le sec ou le demi-frais ou bien, au contraire, structures aériennes couvertes de quantités restreintes de matériau modelable. Tout est permis, mais il demeure toujours un dilemme entre solidité et liberté créatrive.
Le plâtre
avril 30th, 2009 by adminProduit commun, c’est une simple poudre que l’on verse « en pluie » dans l’eau pour la rendre malléable. En principe, la quantité à verser pour obtenir une plasticité moyenne est atteinte lorsque la poudre atteint ou dépasse légèrement la surface. En réalité, la qualité du plâtre et surtout l’emploi auquel on le destine justifient des dosages bien différents. Des tests préliminaires sont donc indispensables pour cette raison et aussi parce qu’il est utile d’avoir une idée de la masse à préparer en fonction du temps de séchage et du volume ou de la surface à traiter.
Le mélange (soit le gâchage proprement dit) peut ensuite être réalisé de différentes manières : à l’aide d’une truelle, d’une spatule ou bien à la main. L’important est d’éviter que des bulles ou des grumeaux se forment. Il existe des mixeurs automatiques, mais étant donné le court temps de séchage du plâtre et les quantités imposantes que ces machines permettent de traiter, celles-ci ne semblent trouver que rarement des applications dans le domaine artistique.
L’étape de la « prise », c’est à dire de la cristallisation, à bien distinguer du séchage, nécessite un repos total car la structure moléculaire cristalline n’a pas la souplesse des macromolécules de l’huile de lin, de l’acrylique ou des résines. Elle est donc sensible aux chocs et à toute forme de mouvement. Certaines machines permettrent, par vibration stable et homogène, d’obtenir un plâtre extrêmement dense, pratiquement débarrassé de toute trace d’air.
La prise entraîne un dégagement de chaleur.
C’est lorsque ce processus s’achève que se produit le véritable séchage : l’eau qui pouvait être absorbée au niveau moléculaire a bien été intégrée, mais l’excédent doit s’évaporer. Cela prend des heures ou des jours en fonction de la dilution initiale.
Une fois sec, le plâtre ne peut être remis en solution sans l’emploi de dissolvants comme les acides, dont l’action est particulièrement destructrice.
Non protégé, il est très fortement sujet à l’érosion (eau, vent sur la surface nue). Aussi est-il déconseillé de placer durablement une oeuvre à l’extérieur, sauf protection particulièrement renforcée et réfléchie. Cires, gomme laque, huiles et produits contemporains, parfois mixés, sont indispensables. Il est également possible – mais insuffisant – de placer certains produits solidifiants et/ou assouplissants dans la masse dès le début.
Le plâtre est dur (plus dur que le carreau de plâtre), modérément lourd mais surtout très cassant.
C’est aussi un liant, c’est à dire que l’on peut parfaitement lui adjoindre un pigment (lire l’article consacré à ce sujet). Sa couleur blanche peut être exploitée pour les tons pastels ou rompus. Cette ressource est parfois employée en peinture décorative. Elle peut parfaitement l’être aussi en sculpture, en amont de l’application de patines.
Le plâtre à modeler peut être effectivement modelé, comme son nom l’indique, mais aussi coulé dans un moule dans l’objectif de réaliser une épreuve (enduire préalablement le moule de vaseline pour empêcher les effets d’adhérence). Il permet également de réaliser un moule, une empreinte (souvent à l’aide d’une bande plâtrée).
Le plâtre synthétique permet de réaliser des moules et des épreuves d’une précision supérieure.
Un liévre en redingote
janvier 11th, 2009 by thierry
Lièvre en redingote
Ce lièvre en redingote, posé sur un socle de bois peint, est une lampe, avec un abat-jour noir et or.
Il mesure environ 40 cm de haut.
Une vingtaine d’heures de travail ont été nécessaires à sa réalisation.
Comme toutes les autres sculpture en plâtre de ce site, c’est une pièce unique.
All Is White
décembre 22nd, 2008 by adminNom du titre : All is white
Interprété par : Emilie Simon
Année : 2005
Ce titre est extrait de l’album La Marche De L’Empereur
all is white
i think is snowed in the night
everything is cold
so cold outesidei listen to the wind
all alone
i know it means
a storm will comeI want to live in paradise
i want to live in the south
i want to live in paradise
at the south of the earth tonightall is white
i think is snowed in the night
everything is cold
so cold outesidei try to be calm
it’s a lonely trip
listen to my eyes
listen to my lipsI want to live in paradise
i want to live in the south
i want to live in paradise
at the south of the earth tonight
Le coq blanc
décembre 17th, 2008 by adminSculpture en plâtre, réalisée le 16 novembre 2008. Visible à Boigneville (Essonne)

Le coq en plâtre
Hauteur : XX cm
Poids : XX g
Nombre d’heures : X heures

Rose blanche
décembre 11th, 2008 by adminLa rose blanche témoigne de l’amour pur comme la rose rose mais également la virginité, le raffinement et l’élégance. C’est pour dire: « Je vous aime en silence.
Les roses blanches (interprète Berthe Sylva)
C’était un gamin, un gosse de Paris,
Pour famille il n’avait qu’ sa mère
Une pauvre fille aux grands yeux rougis,
Par les chagrins et la misère
Elle aimait les fleurs, les roses surtout,
Et le cher bambin tous les dimanche
Lui apportait de belles roses blanches,
Au lieu d’acheter des joujoux
La câlinant bien tendrement,
Il disait en les lui donnant :« C’est aujourd’hui dimanche,
Tiens ma jolie maman
Voici des roses blanches,
Toi qui les aime tant
Va quand je serai grand,
J’achèterai au marchand
Toutes ses roses blanches,
Pour toi jolie maman »Au printemps dernier, le destin brutal,
Vint frapper la blonde ouvrière
Elle tomba malade et pour l’hôpital,
Le gamin vit partir sa mère
Un matin d’avril parmi les promeneurs
N’ayant plus un sous dans sa poche
Sur un marché tout tremblant le pauvre mioche,
Furtivement vola des fleurs
La marchande l’ayant surpris,
En baissant la tête, il lui dit :« C’est aujourd’hui dimanche
Et j’allais voir maman
J’ai pris ces roses blanches
Elle les aime tant
Sur son petit lit blanc,
Là-bas elle m’attend
J’ai pris ces roses blanches,
Pour ma jolie maman »La marchande émue, doucement lui dit,
« Emporte-les je te les donne »
Elle l’embrassa et l’enfant partit,
Tout rayonnant qu’on le pardonne
Puis à l’hôpital il vint en courant,
Pour offrir les fleurs à sa mère
Mais en le voyant, une infirmière,
Tout bas lui dit « Tu n’as plus de maman »
Et le gamin s’agenouillant dit,
Devant le petit lit blanc :« C’est aujourd’hui dimanche,
Tiens ma jolie maman
Voici des roses blanches,
Toi qui les aimais tant
Et quand tu t’en iras,
Au grand jardin là-bas Toutes ces roses blanches,
Tu les emporteras »
Tout est blanc
décembre 11th, 2008 by admin- Les nuages
- Le lait
- Les moutons … presque tous les moutons
- Le coton
- La neige
- Le lapin blanc









